Courir un marathon pas entraîné : une belle façon d’en apprendre sur soi-même


Posté le septembre 24th, par Caroline dans Il était une fois. 1 commentaire

Blogueur invité : Thoma Daneau est un professionnel des médias sociaux et coureur amateur. Il a accepté de nous faire part de ce qu’il a appris en courant le marathon de Montréal, le dimanche 23 septembre 2013. 

Thoma2012

Thoma et sa crampe au marathon de Montréal 2012

42,2 km de course, ça ne change pas le monde, sauf que…

Pour courir 42,2 km durant une période de 4 ou 5 heures, il faut s’entraîner beaucoup. Si vous êtes comme moi et que l’entraînement n’est pas votre spécialité, vous allez vous rendre compte rapidement que le marathon est une belle façon d’apprendre sur soi-même, sur la ténacité et le moral qu’on peut avoir.

J’ai toujours aimé la course. Je trouve que c’est un sport qui se fait bien seul et où il est facile de se dépasser soi-même.

On commence par le plaisir à courir quelques kilomètres pour perdre un peu de poids. Ensuite, on s’entraîne à courir des 10 km pour le plaisir. Cela nous semble facile, on commence à aimer ça. Finalement, on tombe dans la phase de dépassement, celle où on veut toujours essayer de se dépasser.

Puis un jour, on a l’idée qu’on va être capable de courir un marathon. « Après tout, ça fait longtemps que je cours, je devrais bien être capable. »

Par contre, rien ne nous prépare à courir 42,2 km d’un seul coup. On apprend vite que ce n’est pas la douleur physique qui va nous empêcher de le finir, mais bien le moral qui doit tenir jusqu’à la fin. Un marathon c’est principalement un effort de concentration. Se concentrer à courir un pas à la fois. Se rassurer qu’il en reste moins à faire à chaque pas qu’on fait.

On apprend à s’endurer nous-même, à vivre avec nos défauts et à continuer de persévérer malgré la douleur. Notre mental doit être plus fort que notre corps. Une partie de nous nous dit d’arrêter tandis que l’autre pense à la ligne d’arrivée.

Il ne faut pas se faire d’accroire, c’est tentant de marcher. « Juste quelques mètres ». Après, on est rendu à quelques mètres chaque kilomètre, ensuite on tombe à chaque 500 m et puis à la fin on se demande quand on devrait courir. C’est là que vous apprendrez si vous êtes paresseux ou non.

Aussi, il y a l’option de s’entraîner comme du monde, mais ça prend plus de temps.

Bravo Thoma!

Bravo Thoma!

Si, contrairement à Thoma, vous avez envie de vous entraîner comme du monde, voici quelques membres E-180 qui seraient prêts à vous rencontrer pour vous donner un coup de main : 

 





Une réponse à “Courir un marathon pas entraîné : une belle façon d’en apprendre sur soi-même”

  1. Christine Renaud dit :

    Je recommande aussi chaudement Joan, grâce à qui j’ai couru du travail pour me rendre chez moi hier!

    http://www.e-180.com/?&/#/profiles/2090/3362

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *