Un petit café? Un piccolo cafè? A small coffee?


Posté le septembre 5th, par Paul M. dans A la rencontre des rencontres, Hacker l'éducation. Aucun commentaire

« Bonjour, que puis-je vous servir ? » Voilà un début de rencontre E-180 comme un autre, à l’exception que celle-ci s’est déroulée à 5500km de chez moi ! Bon, je triche un peu… C’est à Paris, dans mon pays natal que je faisais la rencontre de Christine, Québécoise exilée en France depuis déjà sept années. Mais cette nouveauté internationale ouvre des perspectives des plus intéressantes dans le développement futur d’E-180.

Une porte avait déjà été ouverte à travers ma première rencontre avec Élodie, une rencontre préparant son voyage en Inde, puis une seconde à son retour. Alors, quelle autre possibilité existe-t-il ? Pendant le voyage, bien sûr ! Car plus compétent encore que le voyageur aguerri, c’est bien sûr l’habitant même qui pourra vous informer sur le terrain.

« On se tutoie-tu ? »

Bon, le fait est qu’en rentrant dans mon pays d’origine, je revenais surtout dans un environnement bien connu où nos repères sont bien ancrés. Mais ma curiosité fut piquée au vif lorsque je découvrais une personne inscrite sur la plateforme encore fermée résidant à Paris. Christine, consultante travaillant sur les relations d’affaires France-Québec, avait découvert le réseau social grâce au suivi de blogue d’une nouvelle adepte d’E-180, à savoir Josée Blanchette. Ainsi, si celle-ci reste un peu isolée en cette période d’usage fermé du réseau, elle n’hésite pas une seconde à répondre à mon invitation.

Au menu donc, une rencontre sympathique avec un échange d’impressions croisées sur la culture de l’autre. Différences langagières, relation homme-femme, éducation… tout y passe dans un ton franc et à la lumière de l’expérience de l’autre. Je garde surtout en tête un parallèle entre les relations amoureuses et les relations professionnelles : le français aime l’ambiguïté quand le québécois aime que les clauses du contrat soient clairement définies.

Je suis arrivé en lui serrant la main comme un Québécois en la vouvoyant comme un Français, je suis reparti en la tutoyant et en lui faisant la bise. Un beau mélange des cultures !

Devinette : Où se trouve ce magasin?

La morale de cette histoire

On entend souvent qu’un pays serait bien plus agréable sans la présence de ses habitants. Mais le voudrait-on vraiment ? Parce que lorsqu’on parle d’un voyage, on raconte bien plus souvent les rencontres fortuites que les parfaits paysages de carte postale (les photos suffisent à elles-mêmes).

Alors demain, plutôt que de prévoir votre itinéraire en fonction des lieux touristiques les plus en vogue, que diriez-vous d’organiser votre voyage au gré des rencontres ? Aller voir quelqu’un qui vous parlera de l’histoire de son pays, visiter le musée avec un autochtone, aller au large des îles avec un vrai pêcheur. Mais aussi accueillir l’étranger venu découvrir la gastronomie locale et les endroits à voir près de chez vous. Le voyage vous donne soif de visages et de rencontres ? E-180 vous offre la solution !

PS : Pour plus d’informations sur les différences nord-américaines et françaises, Christine vous conseille le livre Français et américains, l’autre rive de Pascal Baudry.

Envie de rencontrer des gens pour apprendre de nouveaux trucs? À l’automne prochain, la plateforme E-180 sera publique! Venez vous inscrire et invitez vos amis à partager des connaissances!





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