Portrait: Myriam slamme au rythme de E-180


Posté le mars 12th, par Maïté dans Portraits. Aucun commentaire

En ce magnifique lundi ensoleillé, l’équipe de E-180 a envie de souligner l’incroyable variété d’Offres et Demandes de ses Membres. Au programme, dans les semaines à venir, des offres novatrices, loufoques, utiles. Bref, y’en aura vraiment pour tous les goûts. À vous par la suite de choisir et de savourer tout le potentiel que vous offrent les membres de E-180.

Plus qu’un mot d’ordre avant de vous laisser découvrir notre membre vedette : ne soyez pas gênés de rencontrer des gens. Ils sont plus qu’ouverts à répondre à toutes vos questions. Allez! Laissez la timidité dans votre tiroir de bas; elle s’y sentira au chaud, on vous le garantit!

Sans plus tarder, on vous présente, cette semaine, la slammeuse Myriam St-Denis Lisée.

« Curieuse, j’aime les défis, l’aventure, découvrir de nouvelles choses et de nouvelles personnes. Dynamique et passionnée, j’aime la vie dans toutes ses formes ! »

Offre : Tout ce que vous devez savoir sur le slam au Québec.

 « En cinq mots », comment décrirais-tu ce que tu as fait dans la vie jusqu’à présent ?
– Raccommodeuse de cœurs au beurre noir (éducatrice spécialisée)
– Hébergeuse d’inconnus nomades (par le biais de Couchsurfing)
– Bricoleuse de mots-valises (poète et slameuse)
– Animatrice (pas preacher) de vie spirituelle (pas religieuse) et d’engagement communautaire dans les écoles (non je ne suis PAS prof d’éthique et culture religieuse)
– Essayeuse de plein d’affaires (le polyamour, les Rainbow, le bouddhisme, E-180, etc.)

Qu’est-ce qui t’a amenée à t’intéresser au slam ? Quelle est l’histoire de vie qui t’a guidée vers ce loisir (ou passion) ? Chez E-180, nous sommes intrigués.
À Sherbrooke, je faisais partie d’un joyeux groupe d’écrivains amateurs et nous organisions déjà des soirées pas trop ennuyantes. Quand le slam est arrivé en Estrie en 2007, nous avons naturellement investi cette scène. J’ai ensuite peaufiné mon écriture pour la rendre plus dynamique et appris mes textes par cœur pour mieux m’inclure dans le mouvement slam. En 2010, j’ai représenté Sherbrooke avec trois autres complices à la compétition québécoise de slam. Sherbrooke rocks!

Comment s’est fait ton apprentissage ?
Ce que je suis en mesure de transmettre côté slam n’est pas tant lié à ma propre démarche, car chaque slameur a son propre style. Mon expérience est intéressante du fait que je me suis investie à fond dans ce mouvement pendant deux ans en co-organisant des soirées, en animant un blogue sur le slam et en interviewant des slameurs à la radio. Bref, je suis devenue un peu comme la Bible du slam au Québec (ce n’est pas moi qui le dis), une fan finie prête à vous partager son expérience.

Quand devient-on « slammeuse » ?  (Le soir, le matin, les jours de fêtes?)
En plus d’aimer les contraintes, j’aime que mes slams puissent servir une cause particulière. Pour cette raison, mon inspiration est grandement influencée par les évènements auxquels je participe : les Apatrides anonymes, soirée bénéficie pour le Chaînon, etc. Le slam, plus que la poésie, a ainsi cette inclinaison vers les textes engagés et engageants. Alors, comme tout bon poète torturé, l’inspiration m’y fait passer de nombreuses nuits blanches… 🙂

Comment imagines-tu la transmission de tes connaissances en la matière ?
Selon les besoins, deux parcours proposés. Un plus « passif » axé sur l’historique et sur mieux connaître les slameurs québécois, et l’autre plus « actif » que je vous présente ici :
a)    Une brève introduction sur le slam comme mouvement et comme espace ouvert à tous les styles, avec présentation de vidéos de slameurs québécois pour illustrer la diversité
b)   Exercices d’écriture automatique pour contrer la peur de la page blanche et exercices de réécriture
c)    Remise d’un calendrier slam pour que la personne puisse en temps et lieu faire son coming out poétique sur scène.

Quel beau plan de ‘cours’! On prend un numéro. Des intéressés?
L’offre de Myriam pourrait peut-être aider Gwenvael Ballu à démarrer ses projet d’écriture…?

Avec autant de dévouement, c’est maintenant à ton tour de nous dire ce que tu aimerais apprendre.
J’aimerais apprendre la langue arabe afin de mieux connaître sa culture, son passé, sa poésie, sa richesse. Malheureusement, je ne crois pas qu’il est possible (pour moi) de me fier sur les médias pour bien me renseigner à ce sujet.

E-180 a trouvé deux membres pour t’accompagner dans l’apprentissage de la langue et la découverte de la culture arabe. Lama Sfeir propose d’abord de t’aider à démarrer avec la langue. Un deuxième membre serait aussi susceptible de t’aider à découvrir cette culture si riche: William Belzile. Il serait sûrement ravi de partager ses connaissances alors qu’il a voyagé au Maroc. N’est-ce pas ?À quand la première conversation en arabe sur E-180 ?





Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *