Portrait : l’histoire d’une première rencontre E-180


Posté le décembre 1st, par Maïté dans Portraits. Aucun commentaire

Paul Mariuzzo-Raynaud nous raconte l’histoire de sa première rencontre E-180, qui est aussi la première rencontre effectuée via E-180. Ever.

« Réceptacle à passions et hobbys, j’ai fait mon bout de chemin dans l’institution scolaire avant de trouver meilleur partenaire : l’école de la vie. Et je compte sur vous pour partager le banc avec moi! »

Éternel étudiant, journaliste, voyageur, comptable et rêveur

Si officiellement Élodie a fait le premier pas sur E-180, je l’avais repérée en regardant les photos de la soirée de lancement de E-180, avec son ardoise « Je m’en vais en Inde ».

Active, curieuse et gourmande!

Le déclic est ainsi venu et j’ai pensé à mon offre en voyant sa demande. La machine était enclenchée…

Me voilà arrivé le dimanche 6 novembre, tout excité et plein de questions face à cette démarche totalement nouvelle, avec un rendez-vous au métro Jean-Talon, midi pétantes! Humm, oui le métro Jean-Talon c’est grand me direz-vous… Mais je ne savais pas, c’était la première fois que je m’y rendais depuis ma fraîche arrivée à Montréal. Pas de souci, la technologie est là, on peut s’appeler! Ouais mais vous comprenez, c’est pas facile d’acheter un portable quand on est étranger, puis j’ai des études prenantes hein! Bref, je me retrouve à appeler une première fois Élodie d’une cabine téléphonique, soucieux de ne pas rater la rencontre du siècle. Ça sonne, ça sonne… pas de réponse. Je commençais presque à m’inquiéter. Allez, deuxième tentative, après ça je n’ai plus assez de monnaie pour tenter quoi que ce soit.

« Allo! », objectif atteint, le contact est établi! Et voilà que l’on se retrouve tout heureux de débuter cette rencontre ne sachant par où commencer. Le temps d’un déplacement jusqu’à « Parc-Ex », quartier indien de la ville où nous partons dîner. Ce qui nous laisse le temps de faire connaissance avant de s’embarquer dans un premier voyage à base de récits et de poulet au curry.

C’est là que tout commence. Avant d’avoir à parler de ma propre expérience en Inde où j’ai vécu huit mois entre 2009 et 2010, j’ai besoin d’une information capitale : Pourquoi l’Inde ? Parce que mettons-nous d’accord, ce n’est pas une destination anodine, et autant le pays réserve de bonnes surprises qu’il ne nous dresse d’obstacles. Et c’est avec beaucoup de joie que j’ai pu comprendre ce besoin de partir, tant perceptible dans l’explication d’Élodie que dans ses yeux, comme si je me voyais moi deux ans plus tôt. Le sentiment d’avoir tant de choses à voir, de se challenger et d’en prendre plein la vue, voilà une raison que tous devraient partager.

Cette information en poche, c’est à mon tour de me lancer. J’avais un peu réfléchi à la façon de traiter ce sujet sur tous ses aspects, tant romancé que pratique. Mais avec du recul, j’ai le sentiment de m’être tellement immergé dans mon rôle que les méthodes indiennes ont refait surface : chaotique, dans tous les sens, passant d’un sujet à un autre sans véritable fil conducteur. Si je doute de la construction cohérente de ma leçon, je pense avoir transmis l’esprit. Un tel voyage implique tellement de détails que l’on souhaite en même temps ne pas le contraindre à des conseils pratiques. Le premier de mes soucis était de voir la réaction d’Élodie face à des scènes du quotidien et à son envie de découvrir un monde totalement nouveau. Et face à son enthousiasme, je répondais à ces questions, qui soulevaient d’autres anecdotes et ainsi de suite.

Le temps a passé si vite et voilà déjà trois heures que nous sommes ensemble. J’ai encore bien des choses à lui dire. Mais voilà que grâce à E-180, le contact est établi, et en lui laissant le temps de digérer un peu toutes ces informations, je reviendrai naturellement vers elle pour l’aider dans sa préparation. Parce que pour moi, l’apprentissage, c’est l’envie de voir l’élève dépasser le maître!

En tant que futur élève, je souhaiterais « apprendre à faire des sushis et en profiter pour discuter avec l’équipe d’E-180 ». Après ça, les demandes ne manqueront pas!

E-180 confirme que Paul prépare les sushis comme un chef ! Merci à Anne-Laure Putigny et Alexandre Spaeth pour l’apprentissage !

 

 






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